A l’approche de l’été, l’épilation: un peu, beaucoup, pas du tout ?

Il n’est pas question ici d’ouvrir un débat sur la pilosité aussi bien féminine que masculine; mais, pour ceux qui choisissent de ne pas garder leurs poils, il convient de savoir que l’épilation à lumière pulsée ou au laser en centre esthétique est désormais consacrée !

Le projet de décret visant à mieux encadrer la pratique de l’épilation à la lumière pulsée ou au laser a été soumis à la concertation en juillet 2023 et au Journal officiel de ce 25 mai 2024 est enfin paru le décret n° 2024-470 du 24 mai 2024 relatif aux actes d’épilation à la lumière pulsée intense et au laser à visée non thérapeutique.

En application de ce décret, le Code de la santé publique (article D. 1151-2) précise désormais que :

« Ne peuvent réaliser les actes mentionnés à l’article D. 1151-1[actes d’épilation à visée non thérapeutique réalisés par des professionnels sur des consommateurs au moyen d’appareil d’épilation à la lumière pulsée intense ou d’appareils laser à visée non thérapeutique], sous réserve des dispositions de l’article D. 1151-3, que des personnes ayant la qualité de :

 « 1° Médecin ;

 « 2° Infirmier diplômé d’Etat ;

 « 3° Personne qualifiée professionnellement pour exercer l’activité mentionnée au 5° de l’article L. 121-1 du code de l’artisanat ».

L’article 121-1 5° du Code de l’artisanat vise spécifiquement les professionnels de l’esthétique :

« Quels que soient le statut juridique et les caractéristiques de l’entreprise, ne peuvent être exercées que par une personne qualifiée professionnellement ou sous le contrôle effectif et permanent de celle-ci les activités suivantes :

(…)
 5° Les soins esthétiques à la personne autres que médicaux et paramédicaux et les modelages esthétiques de confort sans finalité médicale (…) ».

Il n’y a donc plus d’ambigüité pour les professionnels de l’esthétique pour réaliser de tels actes.

Le décret n° 2024-470 du 24 mai 2024 fait suite aux décisions rendues par le Conseil d’Etat le 8 novembre 2019 et par la Cour de cassation le 31 mars 2020 qui ont jugé que « l’interdiction de l’épilation à la lumière pulsée par des personnes autres que des médecins est contraire aux articles 49 et 56 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne » (CE 8 nov. 2019, n° 424954 ; Crim. 31 mars 2020, n° 19-85.121).

Et alors que préalablement, la chambre criminelle de la Cour de Cassation (Crim. 27 février 2018, n° 17-81.962) avait pu condamner deux esthéticiennes, un médecin et la dirigeante d’un center de laser pour exercice illégale de la médecine et complicité du même chef.

Un bel été à tous … avec ou sans poil !

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Vatier is on the move!

Le cabinet a changé d’adresse.

Nous avons quitté le 41 avenue de Friedland pour nous installer au 39 avenue Victor Hugo (Paris 16ème) … un léger mouvement giratoire autour de l’Etoile !

Quelques cartons, des cafés improvisés entre deux dossiers, une bonne dose d’organisation… et surtout beaucoup d’enthousiasme.

Cet emménagement marque une nouvelle étape dans le développement de Vatier. Ces nouveaux locaux nous offriront un environnement de travail renouvelé et nous permettront de continuer à accueillir nos clients et partenaires dans les meilleures conditions.

Toute l’équipe se réjouit d’ouvrir ce nouveau chapitre.

Une nouvelle adresse, mais toujours la même disponibilité, le même engagement et la même exigence au service des projets et des intérêts de nos clients.